Le gros érable champêtre de Saint-Just-Ibarre (Pyrénées-Atlantiques)

Yves Manusset nous fait partager une superbe découverte, un érable champêtre hors-normes, 5.40 m de tour, qui confirme l’extraordinaire patrimoine arboricole du Pays Basque et découvrir le potentiel de cette essence !

[Voici] quelques images de l’érable dans une prairie (…) au bord d’un chemin depuis pas très longtemps goudronné, menant vers le pic du Belchou. Il parait vigoureux, en bonne santé malgré quelques branches cassées mais vivantes et du champignon au pied. Lire la suite

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Les trembles de Mende, Lozère

Dominant le foirail, ces deux trembles sont les arbres les plus remarquables de la petite préfecture lozérienne. Deux magnifiques exemplaires qui devraient redonner du prestige à cette espèce oubliée de nos blogs arboricoles.
Ils dégagent une beauté singulière, qu’il convient d’apprécier d’autant plus qu’ils sont les derniers survivants d’un petit arboretum disparu en 2013.

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« Le St Georges », l’autre chêne liège de La Londe-les-Maures (Var)

Pour les fidèles lecteurs du Krapo arboricole, la simple évocation de La Londe-les-Maures devrait immédiatement vous rappeler un chêne liège absolument hors norme, probablement le plus spectaculaire en France.
Pourtant, le chêne liège du Pas du Cerf n’est pas la seule pépite arboricole de cette petite commune varoise. Il en existe un autre, tout aussi grandiose, qui trône depuis plusieurs centaines d’années dans une plaine viticole.

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Les douglas du viaduc des Farges (Meymac, Corrèze) sont-ils toujours dans la course ?

Dans la course au titre prestigieux du « Plus Haut Arbre de France », le PHAF, les douglas des Farges sont de très sérieux concurrents. Ils sont même la fierté du Limousin et de toute la partie ouest du Massif-Central. Ce peuplement est bien connu des forestiers et son caractère remarquable a été identifié dès les années 80. A cette période, les douglas du Viaduc des Farges avaient la réputation d’être les plus grands de France.
Mais d’autres candidats sur le versant Est du Massif-Central se sont révélés également particulièrement talentueux ces dernières années.

Les plus hauts douglas de France sont-ils toujours à Meymac ?


Petit résumé des épisodes précédents « A la recherche du PHAF » :

C’est au début des années 2000 que des rumeurs sur des hauteurs hallucinantes commencent à circuler. Les sapins présidents des Vosges et du Jura culminant à 50m de hauteur n’impressionnent plus les forestiers. De nouveaux challengers ont pris le relais. Tous les regards se portent désormais sur les résineux nord américains introduits dans les années 1880 sur notre territoire. En 2010, la barre mythique des 60m est officiellement franchie avec les deux géants de la Foux dans l’Aigoual : deux Abies Grandis mesurés entre 62 et 63m (difficulté depuis le sol d’obtenir une mesure précise). Malheureusement, ils ne se remettront pas de la sécheresse de 2003 et seront abattus pour des raisons de sécurité en juin 2013. En décembre 2010, l’ONF annonce qu’un douglas situé au barrage du Chartrain à Renaison (Loire) a été mesuré à 64m et prend le titre du PHAF. Cette mesure est confirmée en 2014 par l’équipe d’Enquête d’Arbres : le plus haut arbre de France culmine à 66,44m (mesure effectuée par grimpage). Dans le Beaujolais voisin, les sept douglas géants de Claveisolles (Rhône) pouvaient aussi légitiment prétendre au titre. Mais finalement leur hauteur flirte à peine avec les 55m (mars 2015). Du côté du Morvan, les deux douglas de Chantalouette à Gibles restent assez éloignés de la barre mythique des 60m avec respectivement 52m et 50,5m de hauteur (mai 2016). Dans le massif vosgien, le célébrissime Douglas de Ribeauvillé est suivi de longue date. Différentes mesures l’annonçaient depuis quelques années à plus de 60m. Une mesure récente effectuée par grimpage annonce une hauteur précise de 60,5m. Dernièrement, la surprise aurait pu venir aussi du Béarn lorsque Dominique nous a dévoilé ses géants. Mais pour le moment aucun douglas béarnais ne dépasse les 50m (un potentiel qui mériterait d’être mieux exploré) et la surprise vient surtout des espèces feuillues avec notamment des hauteurs voisines de 50m pour des platanes Palois.


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« Le Quillé » de Miramas-le-Vieux, Bouches-du-Rhône

Sur les bords de l’Etang de Berre, il est de tradition de monter au « Quillé ». Une petite balade familiale, dominicale ou digestive devenue un grand classique tout au long de l’année.
Le Quillé est le nom donné à la petite butte (oppidum) où se trouve le village médiéval de  Miramas-le-Vieux.
Mais restons lucide, la motivation principale de cette ascension est sans aucun doute le très célèbre glacier « Le Quillé ». Pourtant, avant de déguster l’une des meilleures glaces des Bouches-du-Rhône, chacun aura en point de mire un arbre emblématique du vieux village : un pin tout biscornu !

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La glycine de Chéray, Saint Georges d’Oléron (Charente-Maritime).

 

Combien de fois suis-je passer devant sans la remarquer ? Beaucoup certainement mais je ne suis pas le seul car elle était passée aussi à côté de l’inventaire des arbres remarquables de Charentes Maritime en 1999. Pourtant aucun doute elle était déjà là ! Et c’est qu’elle en voit passer du monde tous les étés au bord de cette départementale 734 qui traverse l’île de part en part du pont jusqu’au phare de Chassiron. A ce carrefour muni de feux tricolores combien de touristes s’arrêtent ? Des milliers. Mais voilà en plein été il y a bien longtemps que la belle a perdu ses fleurs et passe complètement inaperçue. Lire la suite

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Le chêne colosse de Plélauff, Côtes-d’Armor

Je n’avais pas prévu d’enchainer sur un colosse breton, mais place à l’actualité puisque c’est une rencontre toute fraiche!

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