L’arbre de la Liberté de Dinan, Côtes d’armor

Dans un essai de 1794, l’abbé Grégoire considère que la plantation d’arbres de la Liberté fut l’un des symboles les plus marquants de Révolution française : « On vit dans toutes les communes des arbres magnifiques élever leurs têtes majestueuses et défier les tyrans : le nombre de ces arbres monte à plus de 60.000… » .

De ces plantations, il ne reste plus que très peu d’arbres révolutionnaires (voir l’histoire du chêne de Locquirec). La plupart d’entre eux furent arrachés en 1815, lors de la Restauration. A Dinan, une archive peu connue, du XVIII ème siècle, évoque ce symbole révolutionnaire.

arbre de la liberté à Dinan

Arbre de la Liberté, place du Champ – Source : Archives départementales des Côtes d’Armor mises en lumière par L.R. Vilbert

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Les arbres de la liberté du Larzac, Aveyron

Le 25 novembre 2014… je repassais 25 ans plus tard, jour pour jour, sur ce lieu symbolique si peu connu des aveyronnais.
En 1989, de nombreuses communes ont célébré à leur façon la commémoration du bicentenaire de la révolution française : feux artifices, plantation d’un arbre de la liberté, fêtes révolutionnaires…
Mais la petite ville de Millau, dont le territoire s’étend à l’infini sur le causse du Larzac, a eu l’idée géniale de marquer le paysage de cette date en impliquant ses écoliers.

                                                Un résultat spectaculaire !

arbres-liberte-millau1 Continuer la lecture

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Le chêne de la Liberté et les châtaigniers de Locquénolé, Finistère

Le 30 nivôse an II de la République (19 janvier 1794), fut planté à Locquénolé, dans le Finistère, un chêne de la Liberté. Deux cent vingt années après cet événement, l’arbre a reçu, le 15 novembre dernier, le label ‘Arbre remarquable de France‘.

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Le tilleul de la Liberté du Vigean, Cantal

Un tracto-pelle achève le tilleul de la Liberté du Vigean.

Dans son édition du 19 octobre dernier, le journal « La Montagne » [1] nous informait que les rafales de vent de la veille avaient eu raison du tilleul planté en 1789 et que par décision du maire, l’arbre avait été abattu car il menaçait de tomber sur la route. On s’interrogera quand même en apprenant qu’il à fallu l’aide d’un tracto-pelle pour abattre un tilleul menaçant de tomber !!!

Et à bien regarder la photo du journal, on s’apercevra facilement qu’au moins une branche maîtresse montre encore des signes de vigueur réelle.On est en droit de s’interroger quand à la célérité de M. le maire de faire abattre cet arbre; certainement sans consultation de son conseil municipal et de ses 825 administrés et certainement aussi sans l’expertise d’un professionnel avisé. Continuer la lecture

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