Trois châtaigniers remarquables en Saône-et-Loire

La présence du châtaignier dans le Morvan n’est pas si lointaine, elle remonterait à l’époque du Moyen-Age. Son introduction sur ces terres froides a permis de constituer une nourriture de base indispensable aux populations locales et éviter certainement de nombreuses famines.
Bien que les vergers à châtaigniers soient de nos jours très dégradés et deviennent de plus en rares, la présence de vieux châtaigniers continuent à ponctuer la campagne morvandelle, que ce soit au milieu des pâtures ou dans les haies au bord des routes et chemins.
Pour notre plus grand plaisir, le département de la Saône-et-Loire concentre encore de belles reliques de l’âge d’or de la châtaigne.
Voici le portrait de trois d’entre eux placés dans des environnements différents.

Note :  Le Morvan a fait l’objet d’un inventaire des arbres remarquables en 2006. Les résultats sont présentés dans Les Cahiers scientifiques du Parc, consultables en ligne ici.

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Les châtaigniers des Ayres, Lozère

Après la présentation du « Tronc« , le plus gros châtaignier de Lozère, il va être difficile de vous émerveiller avec un autre châtaignier cévenol.
Pourtant, la vieille châtaigneraie de la place des Ayres mérite aussi toute votre attention. Ses données dendrométriques n’ont rien d’exceptionnel, mais elle a joué un rôle majeur dans l’histoire de la  castanéiculture lozérienne.
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« Le Tronc », plus gros châtaignier cévenol

Le châtaignier est l’arbre emblématique des Cévennes. L’arbre à pain qui a nourri des générations de Cévenols depuis son introduction vers l’an mille.
D’ailleurs, les vieilles châtaigneraies marquent toujours le paysage du sud Massif-Central. Mais les très vieux châtaigniers sont moribonds, très dégradés et disparaissent progressivement. Ces vieilles châtaigneraies deviennent de plus en plus rares.
Si l’on souhaite rendre visite à l’un des patriarches, le plus gros actuellement répertorié, il faut se rendre aux abords d’un minuscule hameau au nom évocateur : « le Tronc »… tout un programme !

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Béarn, partie 2 : Les obèses

Le champion régional des  »mammouths » est assurément le châtaignier de Lys, à l’Est de l’entrée de la vallée d’Ossau  : haut de seulement 14 m, son diamètre maximum atteint 4,30 m et sa circonférence 11,30 m  ! Il est agé de 500 à 1000 ans. Il se situe à l’entrée de la ferme Caillau. A quelques mètres de lui, un autre châtaignier, haut de 17 m et âgé de 200 à 600 ans, se dresse fièrement sur ses 7,85 m de circonférence. Plus à l’Est, à Asson (ferme Laborde, propriétaire Jean Pédestarrès), un autre châtaignier de 17 m de haut se distingue par ses 9m de tour. Il a entre 400 et 800 ans.

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Le châtaignier de Digons à Pébrac, Haute-Loire

L’imposant châtaignier de Digons est le témoin d’un passé où la châtaigne jouait un rôle majeur dans la vie paysanne du Massif Central. Avec deux autres compagnons plus jeunes, ils sont les derniers survivants d’un ancien verger de châtaigniers.
Sa position isolée et dominante à la lisière de la forêt lui confère le statut respectable de sentinelle du temps pour les habitants du hameau.

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