La disparition du plus gros hêtre de Bretagne, St Brieuc, Côtes d’armor

Un reportage envoyé par hermine…masquée!

Voilà quelques photos souvenirs du plus gros hêtre de Bretagne recensé à ce jour. L’arbre, âgé de près de 190 ans, se situait dans un parc privé à St Brieuc. Les photos parlent d’elles même: attaqué par un champignon lignivore, le hêtre a été abattu, pour des raisons de sécurité évidentes, à l’automne dernier.Hêtre

 

Certes, ce hêtre ne rivalisait pas avec son frère Corse de Tatarala mais sa circonférence record de 5,70 mètres lui conférait quand même le titre de plus gros hêtre de Bretagne. Il faisait partie d’une première génération d’arbres plantée, vers 1827, lors de l’aménagement du parc.

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Désormais, pour rencontrer le hêtre breton le plus imposant, les regards se tournent vers Langolen dans le Finistère où un beau spécimen, planté vers 1870, mesure 5,20 m de circonférence.

Le roi est mort, vive le roi !

 

 

 

 

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5 réflexions sur « La disparition du plus gros hêtre de Bretagne, St Brieuc, Côtes d’armor »

  1. Bienvenue parmi nous Hermine masquée ! Génial, encore un défenseur des arbres opprimés. J’espère que tu continueras à nous faire découvrir d’autres vénérables (en meilleurs formes 😉 ).
    Balèze ce regretté Fagus ! 5,70m je n’ai jamais plus gros en montagne.

    En tout cas plutôt chaud à abattre le vénérable, il ne tenait plus que par un fil….

  2. Merci Guy et Castor pour vos commentaires et votre accueil 😉
    Ce que je retiens comme moral à l’histoire de ce hêtre monumental est qu’un arbre creux n’est pas forcément dangereux.
    Cet arbre avait par exemple, en périphérie de son tronc, une épaisseur de bois sain inférieur à 10 cm pour un rayon total de 90 cm. Il avait largement dépassé les seuils de sécurité admis en arboriculture urbaine. Pourtant il tenait debout et la pourriture ne datait pas d’hier!
    Cet exemple montre que les arbres sont capables d’adaptation (d’intelligence ?) face à une agression extérieure. Il faut donc rester modeste et reconnaître nos limites dans la connaissance des mécanismes de résilience des arbres.

  3. Hermine, ce hêtre devait tout de même montrer de sérieux signes extérieurs de faiblesse (charpentières sèches prêtes à casser…) ? au vu de l’importance de la pourriture de cœur, il semblait vraiment à bout de souffle… et les propriétaires ont du juger qu’ils représentaient un véritable danger ?

    Alors quel sera le prochain « animal masqué » reporter des Têtards arboricoles ?
    L’écureuil masqué, la hulotte masquée, le renard masqué (trop facile 😉 )…
    Et qui va oser « le blaireau masqué » ? 🙂 🙂 🙂

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