Le miracle de l’Osier sanglant (Isère)

Cette histoire extraordinaire fait partie des plus belles légendes du Dauphiné.

Il s’agit en fait de deux miracles qui se sont produits près de Vinay sur les collines de l’Isère.
Tout a débuté en 1649, avec l’incroyable histoire de l’Osier sanglant, suivie huit ans plus tard de l’apparition de la Vierge.
Deux miracles pour le prix d’un ! Wahou quelle chance !
Sauf que pour le héros, l’histoire se finira tragiquement…

Attention, puisque nous sommes sur un blog arboricole, nous nous intéresserons plus particulièrement à la première histoire, celle de l’Osier sanglant.

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Tout le Charme de la forêt de Bonnevaux (Isère)

Nettement moins touristiques que les grands massifs alpins, les plaines et collines à l’ouest de Grenoble sont pourtant l’occasion de faire aussi de très belles rencontres arboricoles…
De quoi donner un charme tout particulier à vos balades dans « Les Terres Froides » ! 🙂

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Thurifères et voies d’escalade dans le Vercors

Les Rochers de Presles forment une longue barre de falaises au-dessus des gorges de la Bourne. Des falaises calcaires réputées pour les passionnés d’escalade et dont les voies vertigineuses attirent les meilleurs grimpeurs de toute l’Europe.

Mais ce qui fait aussi la particularité des Rochers de Presles, c’est la présence exceptionnelle de Genévriers thurifères accrochés au calcaire et jouant les équilibristes au milieu des voies d’escalade. Une présence végétale bien plus ancienne que la pratique de l’escalade et qui parvient à se faire respecter dans le petit monde des grimpeurs grâce aux efforts d’une association locale qui a su faire prendre conscience de la fragilité de cet écosystème si particulier.

Sur les Rochers mythiques de Presles, les grimpeurs ne sont pas seuls a évolué dans ce monde vertical…
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Le Prince des Ecouges : Hêtre monumental du Vercors

Le Prince des Ecouges !
C’est sous cette appellation que la revue Alpes ISHERE 😉 a signalé la présence d’un Hêtre vieux de 350 ans dans la réserve naturelle des Ecouges.
Alors forcément, lorsque je tombe sur ce genre d’info ça me fait rêver et moi aussi je veux le rencontrer Le Prince Fayard !
Mais où le trouver ?
Les indices sont bien maigres, pas la moindre photo, aucune précision sur sa localisation… juste ces quelques mots lancés sur le web !
Quelle torture !
Car il faut savoir que le territoire du Prince est immense et particulièrement sauvage.
La réserve des Ecouges est un site unique, une vallée perdue du Vercors s’étalant sur près de 10 km de long, à plus de 1000m d’altitude et totalement coupée du monde, sans aucune route…
Alors sans indice supplémentaire, les chances de trouver le vieux Fagus sont bien minces… ce serait comme chercher un chêne à gui en Forêt de Tronçais !

A moins que je m’en remette encore une fois à ma bonne étoile, celle qui m’a fait découvrir par hasard tant d’arbres remarquables, en espérant qu’il se produise un nouveau miracle dans le vallon des Ecouges. 🙂
J’attendais alors patiemment le bon moment pour me mettre en route, que le printemps soit bien installé et que la neige ait totalement disparu, avant de me lancer sur les traces du Prince perdu…

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Le Micocoulier à la vierge, Ste Maxime (Var)

Trois micocouliers devant l’église d’un village méditerranéen… comme une invitation à se reposer et à palabrer sous leur ombre légère.
Il ne manque plus que les joueurs de boules et la terrasse d’un petit café pour compléter le tableau du parfait village sudiste 🙂
Mais à y regarder de plus près, un détail ne colle pas avec le décor…
La petite place de l’église de Ste Maxime présente en effet une curieuse singularité : une statuette de la Vierge a été placée dans le tronc d’un micocoulier.

Il faut savoir que si la tradition ancestrale des Arbres à la Vierge se pratique encore dans le Nord-Est de la France, elle est en revanche totalement absente en Méditerranée. Et c’est d’autant plus surprenant que cette vénération ne concerne pas un chêne, comme c’est souvent le cas.
Alors pourquoi une telle vénération pour ce micocoulier ?

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