Arbres remarquables du Gard, de l’Hérault et des Bouches-du-Rhône, Addendum 2021.2 Yves MACCAGNO

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4 réflexions sur « Arbres remarquables du Gard, de l’Hérault et des Bouches-du-Rhône, Addendum 2021.2 Yves MACCAGNO »

  1. Bonjour Yves,

    Merci pour ce nouvel addendum très plaisant à lire comme d’habitude.

    L’araucaria du Chili, pourtant rustique, doit effectivement craindre les sécheresses prolongées. Les plus beaux sujets qu’il m’aient été donné de voir se trouvent dans l’ex région du Limousin, où la pluviométrie est élevée et où des arbres dépassent les trois mètres de circonférence et approchent les 25 mètres de haut. Je crois que la Bretagne n’est pas à plaindre non plus en termes de sujets exceptionnels. Dans le cas de ce jeune araucaria que vous nous présentez Yves, tout est une question d’adaptation pour lui non ?

    Quand vous parlez de ces magnifiques chênes « blancs », j’imagine que vous regroupez plusieurs espèces dans cette appellation. Est-ce que vous y incluez aussi le ch. pédonculé ? Ou seulement le pubescent et le sessile (ou rouvre) ?

    Bon week-end !

  2. Bonjour,

    Merci Yves pour ce nouvel opus de « la Saga languedocienne » puisque depuis quelques temps les prospections dépassent les frontières gardoises.

    Et belle entrée en matière avec les découvertes de Pat’ grâce à son remarquable coup d’oeil et son sens de l’observation affûté 🙂

    J’aime bien cet alignement de photinia en pleine floraison et la nouvelle série de muriers géants.
    Et tant de belles découvertes à faire aussi dans les garrigues du Pic St Loup (34)… Coup de foudre pour le chêne du Mas de Blancardy 🙂 🙂 🙂

    Pour répondre à Aurélien :
    Le chêne blanc = chêne pubescent uniquement, c’est par opposition à l’autre chêne sudiste, le chêne vert. Le chêne liège est beaucop plus localisé en méditerranée car il ne supporte pas le calcaire (donc quasiment absent des dépt 11-34-30-13).
    Pas de chênes pédonculé et sessile en méditerranée… les chênes à feuilles caduques sont des chênes pubescents
    On parle aussi parfois de « chêne gris », ce sont des chênes blancs dont le bois est très nerveux car ayant poussé dans des conditions peu favorables.

    • Merci Castor pour cette précision. Moi qui pensais que le terme « chêne blanc » était une appellation pour regrouper plusieurs chênes décidus difficiles à distinguer, mais non. ^^
      Bonne semaine

  3. Encore une fois très intéressant !
    Cela dénote avec mes contrées nordistes, une touche d’exotisme ne fait pas de mal !! 😉

    Je retiens le filaire hors norme et les vieux chênes pubescents, de belles découvertes.
    Pour les arbrisseaux et sous-arbrisseaux aromatiques, il serait effectivement pratique d’avoir plus de données pour l’estimation des âges, c’est un domaine qui semble un peu hors des sentiers battus.

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