« Trees of Love », Howald, Hesprange, Grand-Duché de Luxembourg

Renaud nous emmène au Luxembourg à la découverte d’arbres singuliers ou presque… 

Bien que Howald fasse partie du tissu urbain de la ville de Luxembourg, il fait en réalité partie de la commune de Hesperange. Howald, tous les frontaliers y sont déjà passés : c’est sur son territoire que se trouve majoritairement la fameuse Croix de Gasperich, l’échangeur autoroutier qui donne accès à la France par la A31. Mais tout au fond de ce quartier résidentiel se cache une petite merveille connue sous le nom de « Trees of Love ».
À deux pas du château d’eau d’Howald, dans la cour devant le local scout Don Bosco Howald, rien ne différencie les « Trees of Love » des autres hêtres qui couvrent les lieux… À un détail près : à environ 7m de haut, une imposante branche horizontale relie les deux arbres.

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Arbres remarquables du Gard Addendum 2025.1 Yves MACCAGNO

Yves démarre cette année avec un nouvel addendum ainsi qu’une mise à jour de ses index, complétés par un document concernant les arbres disparus ou en mauvais état. Avec l’ensemble des livres (physiques et numériques) et leurs annexes, le département du Gard est certainement le mieux documenté de France.

 

Cet addendum 2024.4 est disponible uniquement en téléchargement (pdf), et en exclusivité sur le blog.

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« Caesarsboom » de Lo, Lo-Reninge, Belgique

Renaud nous emmène à la découverte d’un if mythique.
Difficile de l’imaginer quand on arrive à Lo, mais cette petite localité rurale est une ville! Même sa fusion avec d’autres communes pour former l’actuelle commune de Lo-Reninge (3200 habitants) n’en fais que la deuxième plus petite ville de Belgique (derrière Messines). Plusieurs monuments témoignent encore de ce statut – nous y reviendrons – dont la Westpoort (porte de l’ouest). Cette porte est la seule des quatre portes de la ville à nous être parvenue, et la dernière trace des fortifications protégeant la ville. Mais ce monument du XIVème siècle est indissociable d’un vieil if qui lui tien compagnie: le « Caesarsboom » (« l’arbre de César »).
Selon la légende, Jules César y aurait attaché son cheval et fais la sieste sous son feuillage alors qu’il était en route pour aller conquérir le Royaume-Uni. Cette légende est évidement infondée: l’arbre n’aurait que 250ans. On la doit à Jean-Baptiste Gramaye qui la publie en 1612 en se basant sur des auteurs du siècle précédent qui pensaient qu’un campement romain se trouvait sous l’actuelle place du marché de Lo. Les fouilles n’ont jamais confirmé ces théories mais le nom de « Caesarsboom » a survécu.

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