L’énigmatique Séquoia de Moutongras en Isère

Mais que fait-il ici ?
En rase campagne et sans le moindre château à des lieues à la ronde !
Voilà le mystère de l’emplacement du plus gros Séquoia du Dauphiné…

Mais je vous avertis tout de suite, si vous cherchez la réponse à cette énigme, inutile de poursuivre la lecture de cet article. Malgré une enquête minutieuse, le mystère reste entier ! Vous pouvez donc passer votre route sans aucun regret… à moins que votre curiosité arboricole vous pousse à « perdre » quelques minutes sur cette page pour découvrir la drôle de singularité qui unit le Séquoia de Moutongras à un autre Séquoia célèbre… 😉

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A la recherche des plus hauts arbres de l’Isère…

Les derniers articles d’Aurélien et de Sisley nous ont fait découvrir les hauteurs incroyables de certains arbres exotiques introduits dans le Limousin et en Lorraine. Elles ont déclenché un véritable séisme, entrainant une avalanche de nouveaux records qui a balayé les anciennes références sur les hauteurs maximales possibles en France.
Mais qu’en est-il pour le département de l’Isère ? L’arbre le plus haut du département peut-il rivaliser avec ces nouveaux géants ?

Quel est l’arbre le plus haut de l’Isère ?
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Circuit découverte des arbres du Voironnais (Isère)

Pour le troisième circuit découverte des Arbres de l’Isère, je vous propose une virée dans le secteur de Voiron. Un secteur incontournable pour tous les dendrophiles puisque ce versant ouest de la Chartreuse concentre la majorité des arbres d’exception du département.



Le projet des circuits découvertes en Isère :
Il s’agit d’une sélection de 15 circuits présentés progressivement sur le blog des Têtards arboricoles et qui viennent en complément de l’inventaire des arbres remarquables de l’Isère (publication à venir) pour faciliter l’approche et la découverte du patrimoine naturel du Dauphiné.
Le 1er circuit était une balade pépère pour une découverte originale de la forêt de montagne au Col de Porte; le 2nd en revanche était destiné aux (très) bons marcheurs aguerris aux forts dénivelés sur chemins rocailleux avec la récompense de découvrir l’environnement désertique de l’Arbre Taillé. Pour ce nouveau circuit d’une trentaine de km, il faudra privilégier la voiture (ou le vélo électrique 😉 ) pour rallier les différents spots arboricoles du Voironnais.

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Les 7 merveilles du Dauphiné… version arboricole !

La désignation des Sept Merveilles du Dauphiné remonte au Moyen-Age, à une époque où la population était fascinée par les curiosités naturelles extraordinaires souvent mêlées d’histoires et de légendes incroyables.
Une première liste, datée du XVIIème siècle, est établie par des auteurs et des personnalités locales fortement inspirés par le célèbre mythe antique.
De nos jours encore, les Septem Miracula Delphinatus (en latin ça fait tout de suite plus sérieux 😉 ) sont toujours d’actualité et représentent surtout un formidable attrait touristique pour le département de l’Isère.
Mais la désignation de ces Sept Merveilles, pour l’essentiel liées à des singularités géologiques, a souvent évolué et n’a pas toujours fait l’unanimité… Il aura donc fallu attendre cette période étrange de sortie de confinement, alors que chacun d’entre nous avait soif de redécouvrir béatement les trésors de son territoire, pour que le journal du Dauphiné Libéré prenne l’audacieuse initiative de proposer à ses lecteurs d’élire « les Sept Nouvelles Merveilles du Dauphiné ». Une initiative tout à fait honorable, à laquelle j’étais enthousiaste de participer jusqu’au moment où j’ai découvert avec stupeur la liste des 31 candidats au vote… Aucun monument végétal n’était proposé !!! Comment est-ce possible ???
Foi de castor masqué, il est temps de corriger cette erreur, cette infamie (!) et de montrer que les arbres aussi sont des merveilles naturelles du Dauphiné, au même titre que le Mont Aiguille ou que les 21 lacets de l’Alpe d’Huez !
Mais il faut reconnaître que l’exercice n’a pas été facile, car dans le monde des ligneux merveilleux il y a pléthore de candidats… Alors pour bien coller au sujet, il a fallu limiter la sélection aux seuls arbres poussant dans leur milieu naturel, sans tenir compte de ceux plantés par l’homme (donc exit le Tilleul de Réaumont, le Cèdre du Château de Sassenage, le Saule de la Côte St André…). Et d’un autre côté, il faut aussi privilégier ceux qui ont un lien fort avec la population locale; les arbres déclencheurs de fascination, d’adoration, associant des histoires et des légendes…
La zone géographique devait aussi être redéfinie. Pourquoi se limiter au contour actuel du département de l’Isère alors que les frontières d’origine de l’ancienne Province incluaient les trois départements de l’Isère, de la Drôme et des Hautes-Alpes?
Bref, vous imaginez que la sélection a été rude… Il a fallu faire de terribles sacrifices pour n’en retenir que sept… Voici ma proposition (susceptible d’évoluer !) désignant les Sept Arbres Merveilleux du Dauphiné.

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Le vieux Poirier de Chapareillan (Isère)

Voici une découverte toute récente (la veille du confinement version 2 😉 ) qui vient encore enrichir le patrimoine arboricole exceptionnel du département de l’Isère.
Ce vénérable poirier, accroché aux contreforts du massif de la Chartreuse, pourrait bien devenir la nouvelle vedette iséroise et faire de l’ombre au célèbre poirier du Sappey…
C’est que nous allons découvrir dans ce court article 🙂

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